Dans la gare gigantesque de Delhi, des dizaines de trains, du Maharaja Express aux étourdissant trains locaux remplis à ras bord et jusque sur leur toit quittent les quais bondés pour des traversées aussi diverses et spectaculaires que l’est la société indienne. Parmi eux, Gérard Touren s’est arrêté sur les moins luxueux, les chair car de la classe générale (celle qu’empruntait Gandhi) et les visages de ceux qui viennent s’entasser dans ces wagons.